Revenir à l'instant présent par le jeu de l'observateur


Plusieurs fois par jour je me mets dans la position d’observateur. Je prends conscience de mes pensées ( passé, futur, scénarios catastrophes, situations de conflits), de mes émotions ( peur, anxiété, colère), des réactions de mon corps (épaules relevées, contractions des muscles, mâchoires serrées, sourcils froncés, respiration bloquée)

Ensuite je prends conscience que ces pensées ne m'appartienne pas, qu’elles viennent de mon “ordinateur” personnel, mon cerveau.


Puis sans juger, sans m'énerver contre ce mental un peu trop présent je bloque ces pensées en revenant à mon corps. Je prends conscience des tensions qu’il pourrait y avoir dans mon corps et je les relâche une à une.

J’en profite pour respirer consciemment plusieurs fois, j’inspire par le nez en gonflant mon ventre, j’expire par la bouche en dégonflant mon ventre.


Si le retour à cette respiration consciente n’est pas suffisante pour calmer mes tensions je peux pratiquer plusieurs blocages respiratoire ( j’inspire profondément, je bloque le plus longtemps possible, je souffle longuement et à nouveau j’inspire profondément. Exercice à faire au moins 5 fois)


Et grâce à mes 5 sens, à mes sensations je reviens à l’instant présent voir si il n’y a pas des choses sympas qui se passent autour de moi.

Cet exercice à de très nombreux avantages car le fait de suspendre nos pensées de peur, de colère permet de bloquer la libération d’hormones néfastes ( à hautes doses) pour notre santé physique comme l'adrénaline qui peut engendrer des problèmes au niveau cardiaque ou le cortisol qui a un impact sur les hippocampes, zones de notre cerveau qui gère notre mémoire immédiate.


Et le fait d’être pleinement présent et de prendre conscience des petits moments de joie et de plaisir que la vie nous apporte chaque jour peut permettre la libération de sérotonine aussi appelé l’hormone du bonheur ou d’ocytocine qui lorsqu’elle n’est pas suffisamment libérée peut engendrer des états d’anxiété et dépressif.


Donc en résumé, je prends conscience que le monde créé par les pensées parasites de mon cerveau n’est qu’un monde d’illusion. Le passé est passé je ne peux pas le modifier.

Le futur n’existe pas encore et il est donc inutile que j’imagine des scénarios catastrophes qui pourraient engendrer des tensions dans mon corps et une perte importante de mon énergie.


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